Guide chirurgie esthétique

La chirurgie plastique est une discipline médicale et chirurgicale qui ne se limite pas à la seule chirurgie esthétique. Elle englobe aussi la reconstruction, la correction de séquelles, la réparation après traumatisme, certaines malformations, ainsi que le remodelage de différentes parties du visage et du corps.

Son vocabulaire peut sembler complexe. Entre abdominoplastie, mastopexie, lipofilling, rhinoplastie secondaire, ptose, greffe, lifting profond ou encore cicatrice hypertrophique, il est parfois difficile de comprendre précisément ce que recouvrent les termes utilisés lors d’une consultation.

Ce dictionnaire propose une lecture de A à Z des principaux mots associés à la chirurgie plastique, avec des explications accessibles mais suffisamment développées pour comprendre les grandes familles d’interventions, les notions anatomiques et les principes de prise en charge.

Table des matières

A comme Abdominoplastie

L’abdominoplastie est une intervention destinée à corriger un excès cutané au niveau du ventre.

Elle peut être envisagée après :

  • une grossesse ;
  • une perte de poids importante ;
  • un relâchement lié à l’âge ;
  • plusieurs variations pondérales.

L’intervention peut être limitée à la peau, mais elle peut aussi inclure une correction de la paroi abdominale lorsqu’un diastasis musculaire est présent.

Elle est parfois associée à une liposuccion afin d’améliorer les contours.

Il faut cependant distinguer les deux interventions : la liposuccion traite principalement la graisse, tandis que l’abdominoplastie traite surtout la peau relâchée et, si nécessaire, la structure musculaire.

A comme Augmentation mammaire

L’augmentation mammaire vise à augmenter le volume de la poitrine ou à modifier sa projection.

Elle peut être réalisée avec :

  • des implants mammaires ;
  • un lipofilling ;
  • une technique composite combinant implant et graisse.

Le choix dépend de nombreux facteurs : largeur du thorax, qualité de la peau, volume initial, asymétrie éventuelle et résultat recherché.

L’objectif n’est donc pas simplement de choisir un nombre de millilitres, mais de rechercher une poitrine cohérente avec la morphologie générale.

A comme Augmentation mammaire composite

L’augmentation composite associe généralement une prothèse et un transfert de graisse.

L’implant apporte l’essentiel du volume tandis que la graisse peut améliorer certaines transitions ou camoufler certains contours.

Cette approche peut être particulièrement intéressante lorsque les tissus sont fins ou lorsqu’un résultat plus progressif est recherché.

A comme Anesthésie

L’anesthésie peut être :

  • locale ;
  • locale avec sédation ;
  • générale.

Le choix dépend du type d’intervention, de sa durée, de son importance et de l’état général du patient.

Une chirurgie importante nécessite généralement une évaluation anesthésique préalable.

A comme Aréole

L’aréole est la zone pigmentée autour du mamelon.

Elle peut être repositionnée, réduite ou remodelée lors de certaines chirurgies mammaires.

Elle joue un rôle central dans l’équilibre esthétique de la poitrine.

A comme Asymétrie

Le corps humain n’est jamais parfaitement symétrique.

Il existe naturellement de petites différences entre :

  • les deux seins ;
  • les deux paupières ;
  • les narines ;
  • les oreilles ;
  • les côtés du visage.

La chirurgie peut réduire certaines asymétries importantes, mais elle ne garantit pas une symétrie absolue.

B comme Blépharoplastie

La blépharoplastie est la chirurgie des paupières.

Elle peut concerner :

  • les paupières supérieures ;
  • les paupières inférieures ;
  • les quatre paupières.

Elle peut traiter un excès de peau, certaines poches graisseuses ou un aspect de lourdeur du regard.

B comme Blépharoplastie supérieure

Cette intervention agit principalement sur la paupière supérieure.

Elle peut être proposée lorsque la peau retombe de manière importante ou donne un aspect lourd au regard.

B comme Blépharoplastie inférieure

Elle concerne la zone située sous l’œil.

Selon l’anatomie, elle peut traiter certaines poches ou irrégularités.

Les techniques varient en fonction de la peau, de la graisse et du soutien des tissus.

B comme Body contouring

Le body contouring désigne l’ensemble des techniques destinées à remodeler la silhouette.

Il peut inclure :

  • liposuccion ;
  • abdominoplastie ;
  • lifting des bras ;
  • lifting des cuisses ;
  • body lift.

Il est particulièrement fréquent après une perte de poids importante.

B comme Body lift

Le body lift traite un relâchement important autour du tronc.

Il peut agir sur :

  • ventre ;
  • flancs ;
  • bas du dos ;
  • fesses.

Il s’agit d’une chirurgie importante, souvent réservée à des patients ayant perdu beaucoup de poids.

B comme Brachioplastie

La brachioplastie est le lifting des bras.

Elle consiste à retirer un excès cutané situé généralement sur la face interne du bras.

Elle peut être associée à une liposuccion selon les cas.

C comme Cicatrice

Toute incision chirurgicale entraîne une cicatrice.

Sa qualité dépend notamment de :

  • la localisation ;
  • la tension ;
  • la génétique ;
  • la qualité cutanée ;
  • l’exposition solaire ;
  • le tabagisme.

Une cicatrice évolue pendant plusieurs mois avant de se stabiliser.

C comme Cicatrice hypertrophique

Une cicatrice hypertrophique devient plus épaisse ou plus rouge que prévu tout en restant généralement dans les limites de la cicatrice initiale.

Elle peut s’améliorer progressivement avec le temps ou nécessiter une prise en charge complémentaire.

C comme Cicatrice chéloïde

La chéloïde est une cicatrice excessive qui dépasse les limites de l’incision initiale.

Certaines personnes présentent une prédisposition plus importante.

C comme Chirurgie esthétique

La chirurgie esthétique vise principalement à modifier une caractéristique physique dans un objectif esthétique.

Elle peut concerner :

  • visage ;
  • poitrine ;
  • ventre ;
  • bras ;
  • cuisses ;
  • silhouette.

C comme Chirurgie plastique

La chirurgie plastique est une discipline plus large que la chirurgie esthétique.

Elle comprend également la chirurgie reconstructrice et réparatrice.

Elle peut intervenir après :

  • traumatisme ;
  • brûlure ;
  • cancer ;
  • malformation ;
  • chirurgie antérieure.

C comme Consultation préopératoire

La consultation sert à déterminer si une intervention est adaptée.

Le chirurgien analyse notamment :

  • morphologie ;
  • état de santé ;
  • antécédents ;
  • tabagisme ;
  • attentes ;
  • qualité des tissus.

La consultation permet aussi d’expliquer les cicatrices, les suites et les risques.

D comme Deep plane

Le deep plane désigne un plan anatomique utilisé dans certaines techniques de lifting du visage.

L’objectif est de repositionner certains tissus profonds plutôt que d’agir uniquement sur la peau.

D comme Diastasis

Le diastasis correspond à un écartement des muscles droits de l’abdomen.

Il est notamment fréquent après certaines grossesses.

Une correction peut être réalisée au cours d’une abdominoplastie si l’indication le justifie.

D comme Drain

Un drain est un petit dispositif temporaire destiné à évacuer certains liquides après une chirurgie.

Il n’est pas nécessaire pour toutes les interventions.

D comme Douleur postopératoire

Le niveau de douleur dépend fortement de l’intervention.

Une chirurgie abdominale, une rhinoplastie et une blépharoplastie n’entraînent pas les mêmes sensations.

La douleur doit être anticipée et prise en charge selon le protocole médical.

D comme Double plan

Le double plan est une technique utilisée en augmentation mammaire.

L’implant est placé selon une relation particulière avec le muscle pectoral et les tissus mammaires.

Le choix dépend principalement de l’anatomie.

E comme Ecchymose

Une ecchymose correspond à un bleu.

Elle apparaît lorsqu’une petite quantité de sang diffuse sous la peau.

Elle est fréquente après de nombreuses interventions et disparaît généralement progressivement.

E comme Exérèse

L’exérèse désigne le retrait chirurgical d’un tissu.

Elle peut concerner une lésion, une cicatrice ou un excès cutané.

E comme Expansion cutanée

L’expansion cutanée est une technique utilisée principalement en reconstruction.

Elle consiste à étirer progressivement la peau afin de disposer de davantage de tissu.

E comme Œdème

L’œdème correspond au gonflement postopératoire.

Il peut persister pendant plusieurs jours, semaines ou parfois davantage.

Le résultat d’une intervention ne doit donc pas toujours être évalué trop tôt.

F comme Face lift

Face lift est le terme anglais utilisé pour désigner le lifting facial.

Il existe plusieurs techniques selon les plans anatomiques concernés.

F comme Fibrose

La fibrose correspond à la formation d’un tissu cicatriciel plus ferme.

Elle peut apparaître après certaines interventions et évoluer progressivement.

F comme Fils de suture

Les fils permettent de refermer les tissus.

Ils peuvent être :

  • résorbables ;
  • non résorbables ;
  • superficiels ;
  • profonds.

F comme Flancs

Les flancs correspondent aux côtés de l’abdomen.

Ils peuvent être traités par liposuccion ou dans certaines chirurgies de remodelage corporel.

F comme Fesses

La chirurgie des fesses peut comprendre :

  • lipofilling ;
  • lifting ;
  • implants dans certaines situations ;
  • réduction.

G comme Gynécomastie

La gynécomastie correspond au développement du sein chez l’homme.

Elle peut être liée à :

  • tissu glandulaire ;
  • graisse ;
  • combinaison des deux.

Le traitement chirurgical peut associer liposuccion et exérèse glandulaire.

G comme Greffe

Une greffe consiste à transférer un tissu d’une zone vers une autre.

La chirurgie plastique utilise plusieurs types de greffes.

G comme Greffe de peau

La greffe de peau est utilisée en reconstruction lorsque certaines zones ont perdu une partie de leur couverture cutanée.

G comme Greffe de cartilage

Le cartilage peut être utilisé en rhinoplastie ou en reconstruction pour soutenir certaines structures.

G comme Graisse

La graisse n’est pas uniquement un tissu à retirer.

Elle peut aussi être utilisée pour restaurer ou modifier des volumes.

H comme Hématome

L’hématome correspond à une accumulation de sang dans les tissus.

Certains hématomes nécessitent uniquement une surveillance, tandis que d’autres peuvent demander une prise en charge complémentaire.

H comme Hémostase

L’hémostase regroupe les techniques utilisées pour contrôler le saignement pendant l’intervention.

Elle constitue une étape essentielle de nombreuses chirurgies.

H comme Hypertrophie mammaire

L’hypertrophie mammaire désigne une poitrine très volumineuse.

Elle peut provoquer :

  • douleurs dorsales ;
  • gêne sportive ;
  • irritation cutanée ;
  • difficultés vestimentaires.

Une réduction mammaire peut être proposée selon les situations.

H comme Hospitalisation

Certaines opérations sont ambulatoires.

D’autres nécessitent une nuit ou plusieurs jours de surveillance.

Tout dépend de l’importance du geste et de l’état général du patient.

I comme Implant mammaire

L’implant mammaire est utilisé pour augmenter ou reconstruire le sein.

Les implants se distinguent par :

  • volume ;
  • projection ;
  • largeur ;
  • forme ;
  • enveloppe.

Le choix dépend de l’anatomie.

I comme Implant rond

L’implant rond possède une forme symétrique.

Il existe dans différents profils.

I comme Implant anatomique

L’implant anatomique présente une répartition du volume particulière.

Il peut être envisagé dans certaines indications précises.

I comme Incision

L’incision est l’ouverture pratiquée par le chirurgien pour accéder à la zone opérée.

Son emplacement est choisi en fonction de la technique et de la cicatrice attendue.

I comme Infection

L’infection est une complication possible de toute chirurgie.

Elle peut nécessiter :

  • antibiotiques ;
  • soins locaux ;
  • surveillance ;
  • parfois nouvelle intervention.

I comme Indication

L’indication opératoire correspond à la justification de l’intervention.

Une demande esthétique ne signifie pas automatiquement qu’une chirurgie est nécessaire ou appropriée.

J comme Joue

Les joues participent aux volumes du visage.

Elles peuvent être concernées par :

  • lipofilling ;
  • lifting ;
  • reconstruction.

J comme Jawline

Jawline désigne la ligne mandibulaire.

Elle joue un rôle majeur dans la définition du bas du visage.

J comme Jambes

La chirurgie plastique des jambes peut concerner :

  • cuisses ;
  • genoux ;
  • mollets ;
  • chevilles.

K comme Kéloïde

Une chéloïde est une cicatrice qui se développe au-delà des limites de la plaie initiale.

Elle peut nécessiter un traitement spécifique.

K comme Kyste

Certains kystes peuvent nécessiter une exérèse chirurgicale.

L’analyse médicale permet de déterminer la prise en charge appropriée.

L comme Lifting

Le lifting vise à repositionner des tissus relâchés.

Il peut concerner :

  • visage ;
  • cou ;
  • seins ;
  • bras ;
  • cuisses ;
  • fesses.

L comme Lifting cervico-facial

Il agit principalement sur le bas du visage et le cou.

Il vise à repositionner certains tissus et à améliorer les contours.

L comme Lifting du cou

Il concerne principalement la région sous-mentonnière et cervicale.

L comme Lifting des bras

Il correspond à la brachioplastie.

Il peut être envisagé après un relâchement cutané important.

L comme Lifting des cuisses

Il vise à corriger un excès de peau au niveau des cuisses.

L comme Lifting mammaire

Le lifting mammaire ou mastopexie vise à corriger la ptose des seins.

Il peut être réalisé avec ou sans implant.

L comme Lipofilling

Le lipofilling consiste à prélever la graisse sur une zone puis à la réinjecter ailleurs.

Il peut être utilisé au niveau :

  • seins ;
  • visage ;
  • fesses ;
  • reconstruction.

L comme Lipofilling mammaire

Le lipofilling mammaire peut augmenter modérément le volume d’un sein ou améliorer certains contours.

L comme Lipofilling facial

Il peut permettre de restaurer certains volumes du visage.

L comme Liposuccion

La liposuccion traite les amas graisseux localisés.

Elle n’est pas une méthode générale d’amaigrissement.

M comme Mammoplastie

Mammoplastie est un terme général désignant une chirurgie mammaire.

Elle peut être :

  • d’augmentation ;
  • de réduction ;
  • reconstructrice.

M comme Mastopexie

La mastopexie est le terme médical utilisé pour désigner le lifting des seins.

M comme Menton

Le menton joue un rôle essentiel dans l’équilibre du profil.

Il peut être modifié dans certaines chirurgies faciales.

M comme Mini-abdominoplastie

La mini-abdominoplastie est une intervention plus limitée que l’abdominoplastie classique.

Elle traite généralement un excès cutané situé principalement sous le nombril.

M comme Mini-lifting

Le mini-lifting désigne une chirurgie moins étendue qu’un lifting complet.

Il peut être envisagé lorsque le relâchement reste modéré.

M comme Mommy Makeover

Le Mommy Makeover désigne une association de plusieurs interventions après grossesse.

Il peut notamment inclure :

  • abdominoplastie ;
  • chirurgie mammaire ;
  • liposuccion.

N comme Narines

Les narines sont analysées lors d’une rhinoplastie.

Leur taille, orientation et symétrie participent à l’équilibre du nez.

N comme Nécrose

La nécrose correspond à la perte de vitalité d’un tissu.

Elle constitue une complication possible de certaines interventions.

N comme Nez

Le nez joue un rôle majeur dans l’équilibre du visage.

Il peut être traité pour des raisons :

  • esthétiques ;
  • fonctionnelles ;
  • reconstructrices.

O comme Ombilic

Le nombril est un élément important de l’esthétique abdominale.

Lors d’une abdominoplastie, son positionnement peut être essentiel.

O comme Otoplastie

L’otoplastie est la chirurgie des oreilles.

Elle peut corriger notamment certaines oreilles décollées.

O comme Ostéotomie

Une ostéotomie correspond à une section contrôlée de l’os.

Elle peut être utilisée dans certaines rhinoplasties.

P comme Plastie abdominale

La plastie abdominale est un autre terme pour désigner l’abdominoplastie.

P comme Ptose

La ptose correspond à une descente ou un affaissement d’un tissu.

P comme Ptose mammaire

Elle correspond à une position basse ou relâchée du sein.

Elle peut être corrigée par une mastopexie.

P comme Prothèse mammaire

Une prothèse mammaire est un implant utilisé pour augmenter ou reconstruire la poitrine.

P comme Projection

La projection décrit la manière dont une structure avance vers l’extérieur.

Elle est notamment importante dans l’analyse du sein, du nez et du menton.

P comme Profil

L’analyse du profil tient compte de plusieurs structures :

  • front ;
  • nez ;
  • lèvres ;
  • menton.

Une chirurgie faciale doit généralement respecter cet équilibre.

Q comme Qualité cutanée

La qualité de la peau influence directement le résultat.

Une peau tonique ne réagit pas comme une peau très relâchée.

Q comme Quantité de graisse

Pour un lipofilling, il faut disposer d’une quantité suffisante de graisse sur une zone donneuse.

R comme Reconstruction

La chirurgie reconstructrice vise à restaurer une structure après une altération.

R comme Reconstruction mammaire

Elle peut être réalisée avec :

  • implants ;
  • graisse ;
  • tissus autologues ;
  • techniques combinées.

R comme Réduction mammaire

La réduction mammaire permet de réduire le volume et de remodeler le sein.

R comme Rhinoplastie

La rhinoplastie est la chirurgie du nez.

Elle peut intervenir sur :

  • dos du nez ;
  • pointe ;
  • narines ;
  • projection ;
  • asymétries.

R comme Rhinoplastie secondaire

Elle concerne un nez déjà opéré.

Elle peut être plus complexe qu’une première intervention.

R comme Rhinoseptoplastie

Elle associe une correction esthétique du nez et une intervention sur la cloison.

R comme Retouche

Une retouche est une intervention complémentaire destinée à améliorer certains aspects d’un résultat initial.

S comme Septoplastie

La septoplastie concerne la cloison nasale.

Elle peut améliorer certaines difficultés respiratoires.

S comme Sillon sous-mammaire

Il correspond au pli naturel situé sous le sein.

Il constitue un repère important en chirurgie mammaire.

S comme Silhouette

La chirurgie de la silhouette regroupe notamment :

  • liposuccion ;
  • abdominoplastie ;
  • body lift ;
  • lifting des bras ;
  • lifting des cuisses.

S comme SMAS

Le SMAS est une structure anatomique du visage.

Certaines techniques de lifting agissent sur ce plan pour repositionner les tissus.

S comme Suites opératoires

Les suites peuvent inclure :

  • œdème ;
  • ecchymoses ;
  • fatigue ;
  • tension ;
  • diminution temporaire de la sensibilité.

S comme Sutures

Les sutures servent à refermer les différentes couches de tissus.

T comme Tabac

Le tabac constitue un facteur de risque important en chirurgie.

Il peut affecter :

  • vascularisation ;
  • cicatrisation ;
  • risque d’infection ;
  • vitalité cutanée.

T comme Thorax

Le thorax joue un rôle majeur dans la planification d’une chirurgie mammaire.

T comme Tissus mous

Les tissus mous comprennent notamment :

  • peau ;
  • graisse ;
  • tissus sous-cutanés.

T comme Thrombose

La thrombose correspond à la formation d’un caillot.

Certaines interventions augmentent temporairement ce risque.

T comme Transfert graisseux

Le transfert graisseux est un autre terme pour désigner le lipofilling.

U comme Unité esthétique

Une unité esthétique correspond à une zone anatomique possédant une cohérence particulière.

Le chirurgien doit souvent prendre en compte les régions voisines.

U comme Ultrasons

Certaines technologies utilisent les ultrasons dans des procédures chirurgicales ou postopératoires.

U comme Urgence postopératoire

Certains symptômes doivent conduire à contacter rapidement l’équipe médicale.

Les signes d’alerte sont normalement expliqués avant la sortie.

V comme Vascularisation

La vascularisation correspond à l’apport sanguin aux tissus.

Elle est essentielle à la cicatrisation.

V comme Ventre

Le ventre peut présenter plusieurs problèmes différents :

  • graisse ;
  • peau relâchée ;
  • diastasis ;
  • cicatrices.

Le traitement dépend donc du problème dominant.

V comme Volume

Le volume constitue une notion centrale en chirurgie plastique.

Il peut être :

  • ajouté ;
  • retiré ;
  • déplacé ;
  • redistribué.

V comme Vêtement compressif

Un vêtement compressif peut être recommandé après certaines chirurgies.

V comme Vergetures

Les vergetures correspondent à une modification de la structure de la peau.

Elles ne peuvent pas toutes être supprimées par chirurgie.

W comme W-plastie

La W-plastie est une technique pouvant être utilisée pour rendre certaines cicatrices linéaires moins visibles.

W comme Wound healing

Wound healing signifie cicatrisation.

La cicatrisation est un processus biologique qui se déroule en plusieurs phases.

X comme Xiphoïde

Le processus xiphoïde se situe à l’extrémité inférieure du sternum.

Il constitue un repère anatomique important dans la région thoraco-abdominale.

Y comme Yeux

La région des yeux comprend :

  • paupières ;
  • sourcils ;
  • cernes ;
  • poches ;
  • tissus péri-orbitaires.

Elle constitue l’une des zones les plus délicates du visage.

Y comme Yeux creux

Un aspect creusé peut être lié à :

  • anatomie ;
  • vieillissement ;
  • perte de volume.

La prise en charge dépend de la cause.

Z comme Zone donneuse

La zone donneuse est la région où un tissu est prélevé.

Elle peut fournir :

  • graisse ;
  • peau ;
  • cartilage.

Z comme Zone receveuse

La zone receveuse est la région où le tissu prélevé est transféré.

Z comme Zygoma

Le zygoma est l’os de la pommette.

Il participe à la structure du milieu du visage.

Z comme Z-plastie

La Z-plastie est une technique utilisée pour modifier l’orientation ou la tension de certaines cicatrices.

Les principales familles de chirurgie plastique

La chirurgie plastique comprend plusieurs grands domaines qui répondent à des besoins très différents.

Chirurgie du visage

Elle regroupe notamment :

  • rhinoplastie ;
  • lifting ;
  • blépharoplastie ;
  • otoplastie ;
  • chirurgie du menton ;
  • reconstruction faciale.

Le visage doit toujours être analysé globalement.

Modifier une structure peut modifier la perception des autres.

Chirurgie mammaire

La chirurgie mammaire peut modifier :

  • volume ;
  • forme ;
  • position ;
  • symétrie.

Elle inclut notamment :

  • augmentation mammaire ;
  • réduction mammaire ;
  • lifting mammaire ;
  • reconstruction ;
  • explantation.

Chirurgie de la silhouette

Elle regroupe les interventions destinées à modifier les contours du corps.

Cela peut inclure :

  • liposuccion ;
  • abdominoplastie ;
  • lifting des bras ;
  • lifting des cuisses ;
  • body lift ;
  • lipofilling.

Chirurgie reconstructrice

La reconstruction joue un rôle essentiel après certaines maladies ou traumatismes.

Elle peut restaurer :

  • couverture cutanée ;
  • volume ;
  • fonction ;
  • structure anatomique.

Pourquoi chirurgie plastique et chirurgie esthétique ne sont pas exactement synonymes

La chirurgie esthétique fait partie de la chirurgie plastique.

La chirurgie plastique comprend également une dimension réparatrice et reconstructrice.

Une rhinoplastie peut par exemple être réalisée dans un objectif esthétique, fonctionnel ou mixte.

Une chirurgie mammaire peut être esthétique ou reconstructrice.

Le contexte médical détermine donc la finalité.

La chirurgie plastique du visage en détail

Le visage constitue une structure complexe où chaque zone influence les autres.

Le front

Le front participe à l’équilibre du tiers supérieur du visage.

Les sourcils

La position du sourcil influence directement le regard.

Les paupières

Elles ont une fonction esthétique mais surtout fonctionnelle.

Le nez

Il représente un élément central du visage.

Les joues

Elles jouent un rôle essentiel dans les volumes.

Le menton

Il influence particulièrement le profil.

Le cou

Il participe au contour inférieur du visage.

La chirurgie mammaire en détail

La chirurgie mammaire doit toujours prendre en compte le thorax.

Le volume

Il peut être augmenté ou réduit.

La projection

Elle correspond à l’avancée du sein.

La largeur

Elle doit être cohérente avec le thorax.

La hauteur

Elle participe à la position générale de la poitrine.

La ptose

Elle correspond à la descente du sein.

La qualité de la peau

Elle influence énormément le résultat.

La chirurgie de la silhouette en détail

La silhouette dépend de plusieurs éléments :

  • graisse ;
  • peau ;
  • muscle ;
  • structure osseuse.

Une intervention ne peut donc pas être choisie uniquement en fonction du poids.

Excès graisseux localisé

Il peut parfois être traité par liposuccion.

Excès cutané

Il peut nécessiter une chirurgie avec retrait de peau.

Relâchement musculaire

Il peut être traité dans certaines abdominoplasties.

La chirurgie après grossesse

La grossesse peut entraîner plusieurs transformations.

Au niveau abdominal

Il peut apparaître :

  • diastasis ;
  • excès cutané ;
  • vergetures ;
  • modification de la graisse.

Au niveau mammaire

La poitrine peut perdre du volume ou présenter une ptose.

Au niveau de la silhouette

Les dépôts graisseux peuvent également se modifier.

Le Mommy Makeover

Le terme désigne une combinaison de plusieurs interventions réalisées dans le contexte des transformations post-grossesse.

Il peut inclure :

  • augmentation mammaire ;
  • mastopexie ;
  • abdominoplastie ;
  • liposuccion.

L’association des interventions doit être évaluée en fonction de la durée opératoire et de la sécurité.

La chirurgie après perte de poids massive

Une perte de poids importante peut laisser de grands excès de peau.

Les zones concernées peuvent être :

  • ventre ;
  • bras ;
  • cuisses ;
  • poitrine ;
  • dos ;
  • fesses.

Plusieurs interventions sont parfois organisées en différentes étapes.

Le body lift après amaigrissement massif

Le body lift peut traiter une grande partie du tronc.

Il s’agit d’une chirurgie importante avec des cicatrices étendues.

Mon corps n’en fait qu’à sa tête. Marcel Achard

Le lifting des bras après perte de poids

Le relâchement peut parfois être trop important pour être corrigé uniquement par liposuccion.

La brachioplastie permet alors de retirer l’excès de peau.

Le lifting des cuisses

Il peut être proposé lorsqu’un excès cutané important persiste après amaigrissement.

La chirurgie reconstructrice mammaire

La reconstruction mammaire peut être réalisée selon plusieurs méthodes.

Reconstruction par implant

Une prothèse permet de restaurer le volume mammaire.

Reconstruction par tissus autologues

Les propres tissus de la patiente peuvent être utilisés.

Reconstruction par lipofilling

La graisse peut être transférée pour améliorer le volume ou certains contours.

Reconstruction combinée

Plusieurs méthodes peuvent être associées.

La chirurgie secondaire

Une chirurgie secondaire concerne une zone déjà opérée.

Elle peut être plus complexe en raison :

  • des cicatrices internes ;
  • des modifications anatomiques ;
  • des tissus déjà fragilisés.

La rhinoplastie secondaire

Le chirurgien doit analyser précisément ce qui a été modifié lors de la première intervention.

Des greffes de cartilage peuvent parfois être nécessaires.

La chirurgie mammaire secondaire

Elle peut concerner :

  • changement d’implant ;
  • retrait d’implant ;
  • ptose secondaire ;
  • correction d’asymétrie.

L’explantation

L’explantation correspond au retrait d’une prothèse mammaire.

Après le retrait, une mastopexie peut parfois être envisagée pour remodeler la poitrine.

Les cicatrices après chirurgie

Une cicatrice récente n’est pas une cicatrice définitive.

Elle peut initialement être :

  • rouge ;
  • épaisse ;
  • dure ;
  • sensible.

Elle évolue progressivement.

La maturation de la cicatrice

La cicatrice peut nécessiter plusieurs mois pour devenir plus souple et moins visible.

La protection solaire

L’exposition solaire peut modifier la pigmentation d’une cicatrice récente.

La protection doit donc être discutée avec l’équipe médicale.

La sensibilité postopératoire

Une modification temporaire de sensibilité peut survenir.

Le patient peut ressentir :

  • engourdissement ;
  • fourmillements ;
  • hypersensibilité.

L’œdème postopératoire

L’œdème peut modifier temporairement la forme de la zone opérée.

Cela signifie que le résultat immédiat ne correspond pas forcément au résultat final.

Le temps nécessaire avant le résultat définitif

Chaque chirurgie possède son propre calendrier.

Le résultat peut continuer à évoluer pendant plusieurs mois.

Le retour au travail

Il dépend de plusieurs facteurs :

  • chirurgie réalisée ;
  • activité professionnelle ;
  • douleur ;
  • fatigue ;
  • visibilité des suites.

La reprise du sport

Le sport doit être repris progressivement.

Les délais varient selon le type d’opération.

Les risques opératoires

Toute chirurgie comporte des risques.

Ils peuvent inclure :

  • hématome ;
  • infection ;
  • cicatrisation retardée ;
  • thrombose ;
  • asymétrie ;
  • complication anesthésique.

Les risques spécifiques

Chaque intervention comporte également des risques propres.

Ils doivent être expliqués avant l’opération.

Le tabac

Le tabagisme peut avoir une influence importante sur la cicatrisation.

La nicotine réduit notamment la qualité de la vascularisation de certains tissus.

Le poids

Certaines chirurgies sont préférablement réalisées lorsque le poids est relativement stable.

Une variation importante après l’intervention peut modifier le résultat.

La grossesse future

Un projet de grossesse peut modifier la stratégie ou le moment d’une chirurgie abdominale ou mammaire.

L’allaitement

Certaines chirurgies mammaires peuvent potentiellement influencer l’allaitement.

Ce point doit être discuté avant l’intervention.

Le vieillissement du résultat

Une chirurgie ne stoppe pas le vieillissement.

Les tissus continuent à évoluer avec :

  • âge ;
  • gravité ;
  • poids ;
  • hormones ;
  • grossesse ;
  • qualité cutanée.

Chirurgie plastique et médecine esthétique

La médecine esthétique et la chirurgie sont différentes mais peuvent parfois être complémentaires.

La médecine esthétique utilise notamment des techniques non chirurgicales.

La chirurgie agit directement sur les tissus.

Quand la chirurgie est plus adaptée

Un relâchement important ou un excès de peau marqué peuvent difficilement être corrigés sans chirurgie.

Quand un traitement moins invasif peut suffire

Certaines demandes modérées ne nécessitent pas forcément une opération.

L’évaluation permet de déterminer la méthode appropriée.

Le rôle des photographies médicales

Les photos permettent de documenter la situation initiale.

Elles sont également utiles pour évaluer l’évolution.

Les simulations 3D

Elles peuvent aider à comprendre un projet, notamment en chirurgie mammaire ou faciale.

Elles restent cependant des simulations et non une promesse de résultat.

Les photos avant/après

Elles permettent d’illustrer certaines possibilités.

Mais chaque patient possède une anatomie unique.

Le résultat d’une autre personne ne peut donc jamais être reproduit exactement.

Le choix du chirurgien

Le choix d’un chirurgien doit notamment prendre en compte :

  • formation ;
  • qualification ;
  • expérience ;
  • qualité des explications ;
  • organisation du suivi.

Les questions utiles à poser

Avant une intervention, il peut être pertinent de demander :

  • quelle technique est proposée ?
  • pourquoi cette technique ?
  • où seront les cicatrices ?
  • quelles alternatives existent ?
  • combien de temps dure la récupération ?
  • quels sont les principaux risques ?
  • quel suivi est prévu ?
  • quand le résultat pourra-t-il être évalué ?

Pourquoi les attentes doivent rester réalistes

La chirurgie peut modifier une caractéristique mais ne permet pas d’obtenir une perfection absolue.

Des différences naturelles et de petites asymétries persistent souvent.

Le résultat dépend également de la réaction biologique de chaque patient.

La chirurgie plastique comme recherche d’équilibre

L’objectif n’est généralement pas de traiter une zone indépendamment du reste du corps.

Un nez doit être cohérent avec le visage.

Une poitrine doit être cohérente avec le thorax.

Un ventre doit être cohérent avec la silhouette.

Un lifting doit préserver la cohérence générale des volumes du visage.

La chirurgie plastique comme discipline de précision

Chaque intervention repose sur plusieurs éléments :

  • diagnostic ;
  • anatomie ;
  • planification ;
  • technique ;
  • cicatrisation ;
  • suivi.

C’est cette combinaison qui rend chaque cas différent.

La chirurgie plastique comme discipline évolutive

Les techniques chirurgicales continuent d’évoluer.

Les approches actuelles tendent notamment à mieux respecter :

  • anatomie ;
  • vascularisation ;
  • volumes ;
  • qualité des tissus ;
  • proportions.

Comprendre la chirurgie plastique avant d’envisager une intervention

Un bon niveau d’information permet de mieux comprendre les propositions faites pendant une consultation.

Connaître la différence entre une liposuccion et une abdominoplastie, entre une augmentation et une mastopexie, ou entre une rhinoplastie esthétique et une rhinoseptoplastie aide à mieux formuler ses questions.

Cela permet également de comprendre qu’une même demande peut être traitée différemment selon la morphologie.

Pour approfondir les techniques, les indications et les différentes interventions, vous pouvez consulter ce guide consacré à la chirurgie plastique.